A LIRE A VOIR:

La forme des  îles, Patrick Viret (2015) , un documentaire qui partage avec le spectateur la vie quotidienne des habitants de Saint-Pierre et Miquelon.

 Ixcanul, Jario Bustamante (2013) qui est un film pour lequel son réalisateur s’est immergé dans une communauté montagnarde du Guatemala.


Ce thème comporte trois principales questions: Comment les peuples isolés géographiquement vivent-ils leur identité? Leur éloignement du monde hyper-connecté dans lequel nous vivons est-il constitutif de leur identité? Quel rapport les habitants insulaires entretiennent-ils vis-à-vis de leurs Etats?

  • Leur rapport au monde tel qu’on le connait (mondialisation) nous intéresse. Nous allons rencontrer des communautés indépendantes et auto-suffisantes, pour qu’elles nous expliquent leur mode de pensée et leurs perspectives d’avenir.
  •  Bien souvent, cet isolement n’est pas seulement géographique, et les communautés sont marginalisées du flux d’information continu que nous connaissons. Cet éloignement du monde d’hyper-communication que nous connaissons contribue à la spécificité des peuples.
  • La question de l’isolement rejoint celle de l’identité des pays qui s’étendent sur plusieurs fuseaux horaires ou qui possèdent des îles lointaines dans leur territoire. L’attachement à une identité ne peut être le même pour tous les citoyens d’un même Etat. Par exemple, comment les français d’outremer vivent-ils leur identité française? Se sent-on aussi français que les habitants de la métropole lorsque l’on habite à des milliers de kilomètres de celle-ci? Ce thème est de plus en plus abordé dans les médias, comme en témoigne le film La Forme des Îles (Patrick Viret, 2015). Nous allons ainsi tenter de répondre à ces questions en interviewant des français d’outremer.